12.01.2008

Colère destructrice


Il est une enseignante allemande qui y réfléchira à deux fois, lorsque à l'avenir, il s'agira d'infliger une punition à un élève turbulent. En effet, le retour de bâton dont elle a été victime après avoir décidé d'exclure temporairement de son cours un élève dissipé peut être classé dans la catégorie des réactions aux conséquences quelque peu disproportionnées.
Ainsi, l'élève en question, fâché d'avoir été puni de la sorte et désireux de s'en plaindre sur-le-champ auprès de sa mère, a tout simplement décidé d'emprunter le véhicule de son enseignante pour se rendre chez lui. Après avoir subtilisé les clés, l'enfant de huit ans a tranquillement mis le contact puis démarré le véhicule. Malheureusement, sa mère n'a pas eu l'agréable surprise de voir débarquer son rejeton au volant de sa première voiture puisque celui-ci a fini sa course quelques mètres après avoir démarré. Aussi doué fût-il pour mettre le véhicule en marche, il lui aurait fallu quelques leçons de conduite supplémentaires pour éviter les nombreuses autres voitures stationnées autour de lui. La fin de son son parcours fût donc la Volvo emboutie quelques mètres après le début du voyage. Selon des estimations, les dégâts causés par le jeune fou du volant atteindraient 8000 euros.
Ayons donc une petite pensée compatissante pour cette enseignante allemande, qui sera confrontée à un dilemne de choix lorsqu'un de ses élèves perturbera l'ordre de la classe, à savoir: "dois-je d'abord penser à l'éducation de ces enfants en prenant des décisions justes, ou bien à conserver intacts ma -nouvelle- voiture et mon pavillon?"


Source: Reuters, www.reuters.com

11.27.2008

...En bref...

* Agissant après avoir reçu des "informations", des policiers britanniques ont procédé à une perquisition en règle chez une femme de 79 ans. Cette dernière était fortement soupçonnée de cultiver des plants de cannabis avec la complicité de son fils. Au vu de l'analyse des plantes prélevées lors de l'opération, le constat est édifiant: il s'agissait en effet d'une culture de tomates. ( Daily Telegraph)
Moralité: une rumeur pouvant très vite se propager, il est conseillé à quiconque cultive fruits ou légumes dans sa propriété de rester très discret au sujet de cette activité.

* En Belgique, l'association de défense des consommateurs "Test-Achats" a décidé de mettre à l'épreuve la fiabilité du label bio. Dix-sept vins différents, tous issus de l'agriculture biologique, ont ainsi été analysés. Rappelons que ces vins sont supposés n'avoir subi aucun traitement à l'aide de pesticides synthétiques. Cependant, quatre des17 vins en question ont finalement révélé des résidus de pesticides. (La Libre Belgique)
C'est officiel, le bio, c'est l'avenir.

* En Caroline du Nord (Etats-Unis), un homme a utilisé le numéro de sécurité sociale d'une fillette de trois ans au moment de l'ouverture de sa ligne téléphonique et des services de gaz naturel. Peu de temps après, la grand-mère de la jeune fille s'est étonnée de recevoir des courriers au nom de cette dernière, adressés par des créanciers au sujet de sommes impayées. L'usurpateur de 44 ans a rapidement été identifié et poursuivi en justice. (Cbsnews)
Malgré tout, il y a peut-être du bon à retirer de ce méfait, notamment en matière d'éducation: par les temps qui s'annoncent, pourquoi ne pas confronter dès leur plus jeune âge les enfants aux factures impayées, aux dettes et aux créanciers afin de les y habituer?

11.25.2008

Barry Manilow à la rescousse


C'est une sentence pour le moins inédite que celle prononcée par le juge du Colorado Paul Sacco dans une affaire de pollution sonore. En effet, ce dernier estimait que le tribunal de la petite ville de Fort Lupton, près de Denver, voyait trop souvent les mêmes personnes être accusées de produire trop de décibels. Les mesures judiciaires se révélaient donc sans aucun effet dissuasif.
C'est ainsi que monsieur le juge a décidé d'infliger aux fauteurs de trouble, des adolescents pour la plupart, l'écoute forcée de titres musicaux qu'ils détestent... Quatre fois par an, les fautifs sont donc confinés dans une pièce et découvrent les joies que procure l'écoute prolongée de Barry Manilow, entre autres.
En clair, il s'agit donc ici de combattre le mal par le mal, dans la mesure où les accusés ne semblaient pas se rendre compte du caractère potentiellement nuisible de leurs activités sonores.
Pour l'anecdote, sachez que jusqu'à présent, la "playlist instrument de torture" contient un titre de Barry Manilow, donc, mais également le célèbre "Only you" des Platters ou encore "Chelsea Morning" de Joni Mitchell.
La sentence est donc tout aussi originale qu'adaptable à tous les cas de figure, ou presque. En effet, il y a probablement certaines personnes que cela ne dérangerait pas d'écouter Barry Manilow en boucle. Ainsi, pour les personnes âgées qui tenteraient de vous destituer par la force de votre place assise dans les transports en commun, le juge Paul Sacco doit bien avoir en réserve quelques titres de NTM ou autre 50 Cent...

11.15.2008

Tout nu face à la crise


"En ces temps difficiles au niveau économique, des mesures radicales s'imposent". C'est en ces termes que s'est exprimé Tony Fox, responsable d'un centre de vacances à Mossman, en Australie, pour justifier sa décision d'organiser une période d'un mois placée sous le signe de la nudité et du laisser-aller. Cela, bien sûr, dans le but d'attirer des vacanciers ayant tendance à se faire plus rares, crise oblige. "Tout-ou presque- peut arriver", tel est le thème du mois en question ayant alerté la tranche la plus conservatrice de la population locale.
De son côté, le maire de Mossman, Val Schier, a déclaré qu'elle n'était pas opposée au déroulement de l'opération, "tant qu'aucune loi n'est enfreinte". "A partir du moment où cela implique uniquement des adules consentants, il n'y a pas de problème à lutter ainsi contre la crise économique", a-t-elle ajouté.
Du côté de ceux qui doutent que cette opération soit respectable d'un point de vue éthique, on rappelle qu'il y a trois ans, les autorités avaient déjà dû intervenir dans le même centre de vacances suite à la tenue de soirées à caractère échangiste. Cela avait alors entrainé de nombreux dépôts de plaintes émanant des habitants proches.
Il faut savoir qu'en Australie, l'industrie du tourisme est sévèrement touchée par la crise économique mondiale: 7.6 % de visiteurs étrangers en moins au cours du mois de septembre dernier, et des prévisions estimant que les réservations vont chuter d'environ 30% sur le début de l'année 2009.
Si vous vous sentez solidaire des problèmes financiers que connait actuellement l'industrie du tourisme en Australie et que vous souhaitez combattre la crise aux côtés de Tony Fox, rendez vous ICI pour plus d'informations.


Source: Reuters, www.reuters.com

11.14.2008

Tromperie virtuelle, divorce réel...


Pour ceux d'entre vous qui ne connaissent pas Second Life, une petite mise à jour s'impose afin de restituer le cadre de l'histoire qui va suivre. Il s'agit d'un jeu, sorte de Sims accessible via Internet, dans lequel vous incarnez un personnage virtuel aux caractéristiques de votre choix.
Amy Taylor et David Pollard, deux britanniques s'étant rencontrés sur le net en 2003, avaient, comme des millions de personnes à travers le monde, créé leurs avatars destinés à évoluer dans l'univers de Second Life. Naturellement, ils sont également devenus un couple dans ce monde virtuel. Jusque-là, rien d'anormal.
Mais un beau jour, l'idylle a mal tourné lorsque Amy a découvert le personnage de David dans les bras d'une prostituée. S'ensuivit une dispute, bien réelle, puis une réconciliation et un mariage, en 2005. Malgré cela, Amy a continué a émettre des doutes quant à la fidélité du personnage de son mari. Elle a donc engagé un détective -virtuel- chargé d'épier les faits et gestes de Dave Barmy, l'avatar de David. Et c'est ainsi qu'elle a pu observer celui-ci en pleine séance de calins avec une autre femme. Ce fût trop pour la jeune femme, qui, dès le lendemain, a entamé une procédure de divorce.
Réaction excessive, dira-t-on. Sans doute. Mais si vous croyez au destin, dites vous que celui d'Amy n'était sûrement pas de finir ses jours aux côtés de David. En effet, elle a rapidement rencontré un autre homme... en jouant au jeu de rôle "World Of Warcraft"...

Source: La Libre Belgique, www.lalibre.be

11.04.2008

Your name is... what?


Changer de nom... cela vous a-t-il déjà traversé l'esprit? En tout cas, sachez qu'après y avoir réfléchi, certains n'ont pas hésité à franchir le pas, avec des fortunes pour le moins diverses. En effet, selon votre situation géographique sur le globe, les juridictions sont plus ou moins permissives par rapport à ce genre de pratiques.
Quoi qu'il en soit, George Garratt, du haut de ses 19 ans, détient peut-être désormais le nom le plus long qui soit, après avoir décidé de s'appeler "Captain Fantastic Faster Than Superman Spiderman Batman Wolverine Hulk And The Flash Combined". A retenir tout de même, la grand-mère du jeune britannique ne lui adresse plus la parole...
Captain Fantastic rejoint donc le club des noms à rallonge, dont fait également partie
Rhoshandiatellyneshiaunneveshenk Koyaanisquatsiuth Williams, née en 1984 au Texas.
Cependant, d'autres se sont heurtés au refus des autorités de valider le choix d'un nom, notamment lorsqu'il s'agissait d'un nouveau-né.
Ainsi, le mois dernier en Italie, un couple n'a pas pu appeler son enfant "Venerdi", soit Vendredi (en hommage au compagnon de Robinson Crusoe). La raison: l'enfant serait trop exposé aux moqueries...
Mais c'est de Nouvelle-Zélande qu'émanent les noms les plus farfelus. Récemment, les noms "SexFruit" et "Yeah Detroit" n'ont pas été validés. Enfin, un couple s'est vu refuser le droit d'appeler leur enfant "4Real" ("pour de vrai"). Pas désemparés pour autant, les parents se sont rabattus sur un nom, il est vrai, nettement plus classique: "Superman"...


Source: Daily Telegraph, www.telegraph.co.uk

Camouflage...


Le site du Daily Telegraph présente une série de clichés consacrée aux espèces animales qui ont l'art d'utiliser leur environnement proche afin de se camoufler.
A voir, tout simplement... ICI...

10.10.2008

La chasse aux sorcières reprend

La semaine dernière, Darin Najor, 20 ans, demande à une de ses enseignantes du Michigan si elle croit à la sorcellerie. Celle-ci, amusée, répond que non. Grave erreur... En effet, elle ignore que cette réponse négative sonne comme un blasphème aux oreilles de ce perspicace étudiant: si elle réfute, c'est qu'elle est elle-même une véritable sorcière des temps modernes tentant de se fondre dans la masse en occupant un emploi discret dans le système scolaire, se dit alors Darin, pas dupe. Ce dernier se contente alors de jeter furieusement ses affaires à terre. Pour le moment...
Car dès le lendemain, c'est avec de plus radicales intentions que Darin rend visite à son enseignante préférée. Il commence par entonner des chants religieux, puis décide de passer sérieusement à l'action en la badigeonnant d'eau bénite -ou plutôt d'un liquide qu'il considérait comme tel-, avant enfin de tenter de mettre le feu au corps du malheureux professeur. Malheureusement -ou heureusement, tout est question de point de vue-, le liquide en question présentait la fâcheuse caractéristique d'appartenir à la catégorie des ininflammables...
Arrêté lundi dernier, Darin Najor a déclaré que les troubles du comportement dont il est victime sont apparus après le 11 septembre 2001, un épisode qui l'aurait traumatisé.
Bonne nouvelle pour Ben Laden: lui qui pensait s'être simplement attaqué à un symbole de société en détruisant les deux tours du World Trade Center peut désormais se vanter d'infiltrer le système scolaire américain et d'y mettre le feu...


Source: Canoe/Cnews, http://cnews.canoe.ca/

10.09.2008

Les Etats-Unis de la bière pas chère

Sur salon.com, vous trouverez un guide qui vous permettra de ne pas vous noyer dans l'océan de bières médiocres ayant envahi le marché américain, lorsque vous serez assailli par la soif quelque part entre L.A et N.Y. La liste est longue, certes, mais non-exhaustive, précisent les auteurs de ce guide, pour qui l'un des coupables est tout désigné: le groupe Pabst, qui détient environ la moitié des marques de bière bas-de-gamme, et qui, dans ce climat de relative non-concurrence, peut se permettre d'entretenir un certain niveau de médiocrité (ou un niveau de médiocrité certain, c'est selon).
Vous trouverez donc ICI des informations détaillées sur chaque marque: surnom, lieu de production, rayon de distribution, caractéristiques essentielles (notamment d'un point de vue gustatif), ou encore le consommateur type. Ainsi, on apprend que la Narragansett, communément appelée Gansett, est LA bière des fans des Red Sox, l'équipe professionnelle de baseball de Boston.
Bonne visite...


Source: Salon, www.salon.com

USA 2008's original soundtrack

Les élections américaines se jouent aussi en musique. Lors des meetings ou des spots publicitaires de campagne, les candidats McCain et Obama se doivent en effet de sélectionner des morceaux en accord avec leur personnalité (officiellement), ou avec ce qu'ils souhaitent transmettre à l'auditoire (en vérité).
Ainsi, John McCain a récemment choisi d'utiliser le titre des Foo Fighters, "My Hero", afin de promouvoir sa campagne. Un choix qui n'est visiblement pas du goût des auteurs du titre, ces derniers ayant directement exigé du candidat républicain que "MyHero" ne soit plus utilisée à des fins politiques.
Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que McCain se fait rappeler à l'ordre par des artistes. Avant les Foo Fighters, Jackson Browne et John Mellencamp ont notamment exprimé leur désapprobation quant à l'utilisation de leurs titres. Dans cette histoire politico-musicale, Obama n'est pas en reste après s'être vu signifier par la légende de la soul Sam Moore qu'il serait souhaitable de ne plus utiliser la chanson "Soul Man".
Dans le camp des républicains, on assure par l'intermédiaire du porte-parole Brian Rogers que "la campagne présidentielle est en accord avec les droits d'auteur, dans la mesure où des licences ont été achetées, permettant la diffusion de millions de titres, dont "My Hero" des Foo Fighters".
Affaire à suivre, donc...


Source: Macleans, www.macleans.ca